Mettre en œuvre un plan d'action simple
Depuis la loi du 2 août 2021, consigner les risques ne suffit plus : chaque document unique doit être assorti d'un plan d'action. En dessous de cinquante salariés, ce plan reste volontairement simple — inutile de viser un programme annuel formalisé (PAPRIPACT), réservé aux entreprises plus grandes.
Prioriser avant d'agir
Le risque résiduel (gravité × fréquence × maîtrise) hiérarchise déjà ce qui compte le plus. Commencer par les priorités hautes évite de disperser un temps limité sur des mesures à faible impact.
Une action, un responsable, une échéance
Une action sans nom ni date reste une intention, pas un plan. Désigner qui s'en charge et d'ici quand — même approximativement, « sous six mois » suffit — est ce qui distingue un plan d'action d'une liste de bonnes intentions.
Des mesures réalistes plutôt qu'idéales
Une mesure que personne n'appliquera dans les faits n'apporte rien. Mieux vaut un tapis anti-fatigue installé la semaine prochaine qu'un poste entièrement repensé promis pour « un jour » : le plan d'action se juge à ce qui est réellement mis en œuvre, pas à son ambition sur le papier.
Revoir le plan, pas seulement le document
À chaque mise à jour, vérifier ce qui a été fait, ce qui ne l'a pas été et pourquoi. Une action jamais réalisée depuis deux ans doit être reformulée ou abandonnée explicitement — pas simplement recopiée d'une version à l'autre.
Le questionnaire construit ce plan au fur et à mesure de vos réponses, avec les priorités déjà calculées : vous renseignez qui fait quoi et pour quand, pas la méthode.
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